Revenus locatifs : déclarer et réduire votre imposition
Loyers de location nue ou meublée : le régime déclaratif et les charges déductibles déterminent votre impôt. Le déficit foncier, jusqu'à 21 400 € pour la rénovation énergétique, est un levier puissant trop souvent sous-exploité.
Quelle est votre situation ?
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Des revenus locatifs déclarés par un expert, pas juste reportés
Micro-foncier ou réel, déficit foncier : le bon régime change directement votre imposition :
Le bon régime, chiffré avant de choisir
Micro-foncier ou réel : votre expert-comptable compare les deux régimes sur vos loyers et charges réels.
Un déficit foncier pleinement exploité
Travaux, intérêts, gestion : les charges déductibles sont identifiées pour maximiser le déficit imputable sur votre revenu global.
Des travaux qui réduisent l'impôt
Le déficit foncier lié à la rénovation énergétique, porté à 21 400 €, est mobilisé quand vos travaux y sont éligibles.
Un expert spécialisé revenus fonciers
Cabinet qui maîtrise le régime réel foncier et les subtilités du déficit imputable.
Au-delà, le régime réel s'impose : sans y avoir basculé volontairement, vous perdez l'abattement forfaitaire de 30 %.
Gratuit, sans engagement — réponse sous 24h
Les revenus locatifs d'une location nue sont des revenus fonciers : au micro-foncier, un abattement de 30 % s'applique sous 15 000 € de loyers ; au régime réel, vous déduisez les charges (intérêts, travaux, taxe foncière, gestion) et pouvez créer un déficit foncier imputable jusqu'à 10 700 € par an sur votre revenu global — 21 400 € pour des travaux de rénovation énergétique faisant sortir un logement du statut de passoire thermique, un plafond prolongé jusqu'en 2027. Une location meublée relève, elle, des BIC (statut LMNP). Un expert-comptable choisit le régime optimal et sécurise vos déclarations.

Micro-foncier
Simple, sous 15 000 € de loyers.
30 % d'abattement forfaitaire
En dessous de ce seuil de loyers annuels, l'abattement micro-foncier s'applique automatiquement, sans justificatif de charges.

Déficit foncier
Un levier souvent sous-exploité.
10 700 € imputables, 21 400 € pour la rénovation
Au régime réel, les charges qui dépassent vos loyers créent un déficit imputable sur votre revenu global — porté à 21 400 € pour des travaux de rénovation énergétique.

Location meublée
Un régime différent.
Les loyers meublés relèvent du BIC, pas du foncier
Si vous louez meublé plutôt que nu, vos revenus basculent en BIC : le statut LMNP s'applique, avec ses propres règles d'amortissement.
Mis à jour le
Location nue ou meublée : deux fiscalités distinctes
La fiscalité de vos loyers dépend d'abord du type de location. La location nue (logement non meublé) génère des revenus fonciers. La location meublée génère des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), via le statut LMNP, à la fiscalité généralement plus douce grâce à l'amortissement.
Pour la location nue, deux régimes coexistent : le micro-foncier (abattement forfaitaire de 30 %) et le régime réel (déduction des charges réelles). Le choix du régime est déterminant pour votre impôt final.
Micro-foncier ou réel pour la location nue
Le micro-foncier s'applique automatiquement si vos revenus fonciers bruts ne dépassent pas 15 000 € par an : vous bénéficiez d'un abattement de 30 %, sans justificatif. Simple, mais pénalisant si vos charges réelles dépassent 30 % des loyers.
Au régime réel, vous déduisez l'ensemble des charges : intérêts d'emprunt, taxe foncière, primes d'assurance, frais de gestion, et surtout les travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration. Dès que vous avez un emprunt ou des travaux, le réel est presque toujours plus avantageux.
Quelles charges sont réellement déductibles
Au régime réel, sont déductibles : les intérêts et frais d'emprunt, la taxe foncière (hors taxe d'enlèvement des ordures ménagères), les primes d'assurance (propriétaire non occupant, loyers impayés), les frais de gestion et de procédure, les charges de copropriété non récupérables sur le locataire, et les travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration.
En revanche, les travaux d'agrandissement, de construction ou de reconstruction ne sont jamais déductibles des revenus fonciers : ils s'ajoutent au prix d'acquisition et ne jouent que sur le calcul de la plus-value à la revente. La frontière entre amélioration (déductible) et agrandissement (non déductible) est parfois subtile — un point de vigilance fréquent en cas de contrôle.
Le déficit foncier, levier de réduction d'impôt
Au régime réel, lorsque vos charges dépassent vos loyers, vous créez un déficit foncier. La fraction issue des charges hors intérêts d'emprunt est imputable sur votre revenu global jusqu'à 10 700 € par an, ce qui réduit directement votre impôt sur le revenu.
La part de déficit excédentaire et celle issue des intérêts d'emprunt se reportent sur les revenus fonciers des 10 années suivantes. Bien orchestré sur plusieurs exercices — en concentrant des travaux sur une même année plutôt qu'en les étalant — c'est un outil d'optimisation majeur qu'un expert-comptable planifie avec vous.
Le plafond renforcé à 21 400 € pour la rénovation énergétique
Lorsque des travaux de rénovation énergétique permettent à un logement classé E, F ou G au DPE d'atteindre au moins la classe D, le plafond d'imputation du déficit foncier sur le revenu global double, passant de 10 700 € à 21 400 € par an. Ce dispositif, initialement temporaire, a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2027.
Les travaux concernés couvrent l'isolation (murs, toiture, planchers, fenêtres), le remplacement du chauffage par un équipement performant, la ventilation et l'audit énergétique préalable. En contrepartie, le bien doit rester loué non meublé au régime réel pendant au moins 3 ans après l'imputation.
Combien coûte la déclaration de revenus locatifs
Au micro-foncier, la déclaration est gratuite et automatique : aucun accompagnement n'est nécessaire. Au régime réel, comptez 200 à 500 € par an pour la tenue et la télétransmission de la déclaration 2044, ce budget augmentant avec le nombre de biens et d'opérations à justifier.
L'optimisation d'un déficit foncier lié à des travaux se facture en général sur devis, car elle demande d'arbitrer le calendrier des travaux et leur qualification (déductibles ou non) — une mission qui se rentabilise largement par l'économie d'impôt obtenue.
Des revenus locatifs, quel que soit votre secteur d'activité

10 700 €
Déficit foncier imputable sur le revenu global chaque année, porté à 21 400 € pour la rénovation énergétique.
Professions médicales & libérales
Estimation Compta Spot

10 ans
Durée de report possible du déficit foncier excédentaire au-delà du plafond annuel.
Artisanat & BTP
Estimation Compta Spot

3 ans
Engagement de location minimum après avoir imputé un déficit foncier sur votre revenu global.
Commerce & restauration
Estimation Compta Spot
Profils concernés
Pour qui ?
Propriétaire bailleur en location nue
Investisseur réalisant des travaux dans un bien locatif
Bailleur dont les charges dépassent l'abattement de 30 %
Contribuable cherchant à réduire son impôt sur le revenu
Propriétaire d'une passoire thermique (DPE E, F, G) à rénover
Bailleur hésitant entre micro-foncier et régime réel

"J'ai fait rénover mon appartement loué pour sortir de la classe F : mon expert-comptable a sécurisé le déficit foncier à 21 400 € en vérifiant le saut de classe DPE avant les travaux."
— Laurent B., Propriétaire bailleur, cadre en entreprise
Le déficit foncier, un levier qui se pilote
Au régime réel, vous déduisez l'intégralité de vos charges réelles — travaux, intérêts d'emprunt, gestion — et pouvez créer un déficit foncier imputable jusqu'à 10 700 € par an sur votre revenu global, porté à 21 400 € pour des travaux de rénovation énergétique.
Si votre déficit dépasse ce plafond annuel, l'excédent n'est pas perdu : il se reporte sur les dix années suivantes, ce qui laisse le choix entre la simplicité du micro-foncier et l'optimisation du régime réel selon votre situation.
Ce qui peut faire perdre l'avantage fiscal
Imputer un déficit foncier vous engage à louer le bien pendant au moins trois ans : une revente ou un changement d'affectation avant ce délai peut remettre en cause l'avantage obtenu. Le micro-foncier, malgré sa simplicité, devient souvent sous-optimal dès qu'il y a un emprunt en cours.
Le plafond renforcé à 21 400 € est conditionné à un saut de classe énergétique (passage d'une étiquette E, F ou G vers D ou mieux), et les travaux d'agrandissement ou de construction ne sont, eux, jamais déductibles.
Un déficit foncier mal sécurisé peut coûter l'avantage fiscal obtenu.
Optimiser mes revenus locatifsMicro-foncier ou régime réel (location nue) ?
Micro-foncier
Abattement automatique de 30 % sous 15 000 € de loyers, sans justificatif. Avantageux uniquement si vos charges réelles sont inférieures à 30 % des loyers.
Régime réel
Déduction des charges réelles et création possible d'un déficit foncier. Quasi toujours gagnant en présence d'un emprunt ou de travaux. Déclaration 2044 plus technique.
Les étapes

1Identifier le type de location (nue ou meublée)
Détermine le régime fiscal applicable : revenus fonciers ou BIC (LMNP).
2Choisir micro-foncier ou réel
Chiffrage comparé selon vos charges réelles et travaux prévus.
3Optimiser le déficit foncier
Calendrier des travaux, qualification des charges, plafond renforcé si rénovation énergétique.
4Déclarer et télétransmettre
Déclaration 2044 au réel, formulaire simplifié au micro-foncier.
Déclaration des revenus locatifs
Un déficit foncier mal calibré fait perdre le double plafond
10 700 € ou 21 400 € selon la nature des travaux : la qualification des charges et le calendrier des travaux se décident avant la déclaration, pas après.
Optimiser mes revenus locatifsGratuit · sans engagement · réponse sous 24h
Ce que couvre votre mission
Ce qu'un expert-comptable fait pour vous, et combien ça coûte
Déclaration des revenus locatifs : un périmètre clair, défini par votre expert-comptable, pour un budget maîtrisé.
Le périmètre de la mission
- Déterminer le régime optimal (micro-foncier, réel, ou LMNP)
- Identifier et maximiser les charges déductibles
- Optimiser le déficit foncier et son report sur plusieurs années
- Mobiliser le plafond renforcé de 21 400 € pour la rénovation énergétique
- Établir et télétransmettre les déclarations (2044, 2042)
Combien ça coûte
Déclaration revenus fonciers au réel
200 – 500 €/an
Optimisation déficit foncier (avec travaux)
sur devis
Micro-foncier (déclaration simplifiée)
0 €
Gratuit · sans engagement · réponse sous 24h
FAQ
Questions fréquentes — Revenus locatifs
Régime, charges, déficit foncier : les réponses avant de déclarer vos loyers.
Comment sont imposés les revenus locatifs ?
Une location nue génère des revenus fonciers, imposés au barème de l'impôt sur le revenu plus prélèvements sociaux (17,2 %), au micro-foncier (abattement 30 %) ou au réel. Une location meublée génère des BIC via le statut LMNP. Le choix du type de location et du régime change fortement l'impôt final.
Micro-foncier ou régime réel : que choisir ?
Le micro-foncier (abattement 30 %) est intéressant si vos charges sont faibles. Dès que vous avez un emprunt ou des travaux, le régime réel est presque toujours plus avantageux car il permet de déduire les charges réelles et de créer un déficit foncier. Un expert-comptable chiffre les deux options.
Qu'est-ce que le déficit foncier et comment l'utiliser ?
Le déficit foncier apparaît quand vos charges déductibles dépassent vos loyers au régime réel. La part hors intérêts d'emprunt s'impute sur votre revenu global jusqu'à 10 700 € par an (21 400 € pour certains travaux de rénovation énergétique), réduisant directement votre impôt. Le surplus se reporte sur 10 ans.
Le plafond de 21 400 € du déficit foncier est-il encore valable en 2026 ?
Oui. Ce doublement du plafond, réservé aux travaux de rénovation énergétique faisant sortir un logement du statut de passoire thermique (DPE E, F ou G vers D ou mieux), a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2027. Il s'applique sous conditions : régime réel, location nue, engagement de location de 3 ans.
Quelles charges sont déductibles des revenus fonciers ?
Au régime réel : intérêts d'emprunt, taxe foncière, primes d'assurance, frais de gestion et de procédure, charges de copropriété non récupérables, et travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration. En revanche, les travaux d'agrandissement ou de construction ne sont pas déductibles.
Faut-il un expert-comptable pour déclarer ses loyers ?
Au micro-foncier, non : la déclaration est simple. Au régime réel, surtout avec des travaux et un déficit foncier à optimiser, un expert-comptable sécurise la déclaration 2044 et maximise les déductions. L'économie d'impôt dépasse en général largement ses honoraires.
Le déficit foncier impose-t-il de continuer à louer ?
Oui. Lorsque vous imputez un déficit foncier sur votre revenu global, vous devez conserver le bien en location jusqu'au 31 décembre de la troisième année suivant l'imputation. À défaut, l'administration remet en cause l'avantage.
Comment optimiser le calendrier de travaux pour maximiser le déficit foncier ?
Concentrer plusieurs travaux sur une même année plutôt que de les étaler permet de créer un déficit foncier plus important, imputable dans la limite du plafond annuel. Un expert-comptable planifie ce calendrier en fonction de vos autres revenus et de vos projets de travaux.
Combien coûte la déclaration de revenus locatifs par un expert-comptable ?
Comptez 200 à 500 € par an au régime réel pour la déclaration 2044, ce budget augmentant avec le nombre de biens. L'optimisation d'un déficit foncier lié à des travaux de rénovation se facture en général sur devis, selon l'ampleur des travaux et l'accompagnement souhaité.
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