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    Ouvrez votre restaurant avec le bon expert-comptable

    TVA à taux multiples, paie HCR, saisonnalité — un expert qui connaît la restauration. Réponse en 15 minutes.

    MathieuAdam CharleneMargot
    +22k

    22 000 experts-comptables

    Réseau national référencé, évalué, partout en France

    100 mises en relation / mois

    Le bon cabinet, adapté à votre besoin et secteur

    15 min pour vous rappeler

    Un conseiller comprend votre besoin et lance la mise en relation

    Un expert-comptable qui comprend les enjeux de la restauration

    Parce que la restauration cumule TVA à taux multiples, paie HCR et saisonnalité de trésorerie

    Concentrez-vous sur votre cuisine.Pas sur votre comptabilité.

    TVA à taux multiples, paie sous convention HCR, gestion de la trésorerie saisonnière — votre expert-comptable gère. Vous, vous cuisinez.

    Un partenaire spécialisé restauration et HCR

    Pas un généraliste. Un expert sélectionné pour votre secteur : convention HCR, TVA à taux multiples, fonds de commerce, ratios sectoriels.

    En règle à tout moment — HACCP, licences, caisse certifiée

    La restauration accumule les obligations réglementaires. Votre expert veille à la conformité de votre établissement à tout moment.

    Pilotez votre restaurant avec les bons ratios

    Food cost, ratio masse salariale, ticket moyen, seuil de rentabilité — les indicateurs qui font la différence entre un restaurant qui prospère et un qui galère.

    Un expert qui répond en saison comme en creux

    Pic d'activité en décembre, creux en janvier : votre expert anticipe la trésorerie et vous alerte avant les difficultés.

    Parler à un expert-comptable maintenant

    Vous souhaitez ouvrir un restaurant, un café, un food truck ou un service de restauration à emporter ? La restauration cumule plusieurs complexités comptables et fiscales : TVA à taux multiples (5,5 %, 10 % et 20 % selon les prestations), gestion de la paie sous la convention collective HCR, saisonnalité de la trésorerie, licences d'exploitation. Un expert-comptable spécialisé en restauration sécurise ces choix avant l'ouverture et vous accompagne sur la durée.

    Comment ça marche pour ouvrir votre restaurant ?

    Un parcours encadré, du premier échange à la remise de votre dossier.

    Décrivez votre projet de restauration

    Type d'établissement, localisation, capacité, CA prévisionnel, concept culinaire — 5 minutes pour cerner les spécificités de votre projet.

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    Parmi notre réseau, on sélectionne les experts spécialisés en restauration : TVA à taux multiples, convention HCR, gestion de fonds de commerce.

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    Vous choisissez — sans pression

    Aucun engagement tant que vous n'avez pas signé votre lettre de mission. Vous gardez le contrôle.

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    Paie HCR mensuelle, déclarations TVA multi-taux, bilan annuel, optimisation des ratios — vous cuisinez, pas vous comptabilisez.

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    Décrivez votre projet en 2 minutes. On vous met en relation avec le bon cabinet — gratuit, sans engagement.

    Être mis en relation

    Quel statut pour votre établissement de restauration ?

    Le choix dépend de votre situation (seul ou avec associés), du financement nécessaire et du niveau de protection sociale souhaité.

    Structure légère

    EI au régime réel


    Petit établissement, food truck, activité de traiteur sans fonds de commerce significatif, faibles investissements initiaux

    • Formalités de création allégées (pas de statuts, pas de capital)
    • Gestion simplifiée en début d'activité
    • Récupération de TVA sur les équipements et aménagements dès le lancement
    Créer mon EI

    Seul, patrimoine protégé

    EURL


    Restaurant créé seul, fonds de commerce à financer, besoin de crédibilité bancaire, séparation patrimoine pro/perso

    • Responsabilité limitée aux apports — patrimoine personnel protégé
    • Crédibilité bancaire pour financer le fonds de commerce ou les équipements
    • Récupération de TVA sur les travaux et les équipements (montants souvent significatifs en restauration)
    Créer mon EURL

    Plusieurs associés

    SARL


    Restaurant ouvert avec un ou plusieurs associés, financement partagé, projet de franchise ou d'expansion

    • Responsabilité limitée aux apports pour chaque associé
    • Répartition du financement et des risques entre associés
    • Crédibilité maximale auprès des banques et des propriétaires bailleurs
    Créer ma SARL

    Couverture sociale complète

    Le plus choisi

    SASU


    Chef restaurateur seul, couverture maladie et retraite salariale, ambition d'ouvrir plusieurs établissements ou de lever des fonds

    • Couverture sociale identique à un salarié — protection maximale pour le chef
    • Aucune cotisation minimale si le président ne se rémunère pas
    • Crédibilité bancaire et investisseurs pour les projets d'expansion
    Créer ma SASU

    Chaque projet mérite
    le bon partenaire

    Des dizaines d'entrepreneurs ont trouvé leur cabinet comptable idéal

    Mohamed
    Mohamed
    NEOM EXPERTS • Nice

    "Je suis accompagné par le cabinet Neom Experts depuis quelques mois et je suis entièrement satisfait de leur professionnalisme. Ils m’ont aidé à remettre toute ma comptabilité au clair et à régulariser rapidement les points nécessaires, avec beaucoup de réactivité et de pédagogie. Je recommande vivement ce cabinet à toute personne recherchant un expert-comptable sérieux et efficace. Un grand merci à Mohamed pour son accompagnement ! Tom Fauconnet"

    — Tom Fauconnet
    Mathieu
    Mathieu
    Ça Compte Pour Moi • En ligne

    "J'ai commencé à être accompagnée par Ça compte pour moi en mars dernier pour me lancer à mon compte, et je ne peux que recommander ! L'équipe a été présente dès le début, pédagogue, rassurante et très réactive. Grâce à eux, j'ai pu me concentrer sur mon activité en toute sérénité, sans stress lié à l'administratif ou à la comptabilité. Un vrai soutien quand on se lance, avec un accompagnement clair, humain, professionnel et des facilités de gestion grâce à leur plateforme en ligne et leur disponibilité. Un grand merci !"

    — Marion Fritsch
    Margot
    Margot
    Devancia Conseil • Saint-Germain-au-Mont-d'Or

    "Margot est très professionnelle, disponible et pédagogue. C’est un réel plaisir de travailler avec elle, elle a toute ma confiance"

    — Client vérifié
    Frank
    Frank
    CABINET ADEBIAYE PHILIBERT • Plaisir

    "Nous sommes accompagnés par le cabinet Adebiaye depuis 2014 et nous en sommes pleinement satisfaits. L’équipe est compétente, réactive et toujours à l’écoute. Un suivi sérieux et des conseils de qualité. Je recommande vivement."

    — Benjamin Brun
    Mohamed
    Mohamed
    NEOM EXPERTS • Nice

    "Je suis très satisfaite des compétences de ce cabinet Mohamed est un expert comptable très à l écoute , très compétent qui prend son temps....je le conseille vivement"

    — Alex Alex
    Mascotte Compta Spot qui salue
    EfficacePédagogueClairGentil
    Mathieu C.Geoffroy D.Margot H.Mohamed R.
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    Un accompagnement vraiment à votre service

    Oui, ça existe.

    Nos experts-comptables vous répondent en moins de 5 minutes par chat, dans la journée par email ou vous rappellent si vous préférez échanger de vive voix.

    Noté 4.6/5 par les entrepreneurs accompagnés.

    Les spécificités comptables et fiscales de la restauration

    TVA à taux multiples, convention HCR, ratios de rentabilité : ce que tout restaurateur doit anticiper avant l'ouverture.

    La TVA en restauration est la complexité fiscale la plus sous-estimée par les nouveaux restaurateurs. Trois taux coexistent selon la nature de la prestation — et une erreur de taux sur les tickets de caisse peut coûter plusieurs milliers d'euros en redressement.

    • 1

      TVA à 10 % : repas consommés sur place ou à emporter (boissons chaudes non alcoolisées, plats chauds préparés), boissons non alcoolisées vendues à consommer immédiatement. C'est le taux principal pour la restauration assise et les plats à emporter chauds.

    • 2

      TVA à 5,5 % : produits alimentaires de première nécessité vendus à emporter pour une consommation différée (plats froids, sandwichs à emporter, produits épicerie), eau plate en bouteille à emporter. S'applique aux traiteurs vendant des produits froids à emporter.

    • 3

      TVA à 20 % : toutes les boissons alcoolisées (vin, bière, champagne, cocktails), que ce soit sur place ou à emporter. Également applicable aux confiseries, chocolats et certains produits de luxe.

    • 4

      Logiciel de caisse certifié obligatoire : depuis 2018, tous les assujettis à la TVA ayant des clients particuliers doivent utiliser un logiciel de caisse certifié NF525 (ou équivalent). La certification garantit l'inaltérabilité des données — son absence expose à une amende de 7 500 €.

    Un restaurateur qui applique le taux de 10 % sur les boissons alcoolisées (au lieu de 20 %) sous-collecte la TVA. En cas de contrôle, le différentiel de TVA plus pénalités et intérêts de retard peut dépasser 30 % du CA sur alcool sur la période non prescrite (3 ans).

    La restauration est l'un des secteurs où les erreurs de paie sont les plus fréquentes et les plus coûteuses. La convention collective HCR (Hôtels-Cafés-Restaurants, IDCC 3292) a ses propres grilles salariales, ses règles d'heures supplémentaires et ses particularités sur les pourboires.

    • 1

      Grille salariale HCR : 8 niveaux de qualification (Niveau I Échelon 1 à Niveau V Échelon 2). Le salaire minimum conventionnel est supérieur au SMIC dans plusieurs niveaux. Une erreur de classification génère des rappels de salaire potentiellement sur 3 ans.

    • 2

      Heures supplémentaires en restauration : fréquentes dans le secteur, elles bénéficient d'une majoration de 25 % pour les 8 premières heures supplémentaires et de 50 % au-delà. Les repos compensateurs doivent être accordés au-delà d'un certain seuil annuel.

    • 3

      Pourboires : depuis la loi du 16 août 2022, les pourboires reçus par carte bancaire peuvent être exonérés de charges sociales et d'impôt sur le revenu pour les salariés directement en contact avec la clientèle (serveurs, barmen), sous conditions. Cette exonération est limitée à la rémunération mensuelle brute jusqu'à 1,6 SMIC.

    • 4

      Extras et contrats à durée déterminée : la restauration recourt massivement aux extras. Le CDD d'usage est autorisé dans le secteur, mais des règles spécifiques s'appliquent (nombre de renouvellements, indemnité de fin de contrat). Une mauvaise gestion des extras expose à une requalification en CDI.

    Un restaurant avec un CA élevé peut être en déficit si les ratios ne sont pas maîtrisés. Food cost, masse salariale, loyer en pourcentage du CA : les trois ratios qui font la différence entre un restaurant rentable et un restaurant en difficulté.

    • 1

      Food cost (ratio matières premières) : entre 25 % et 35 % du CA HT est le seuil optimal selon le type de restauration. Au-delà de 35 %, votre marge brute ne couvre plus les charges fixes. Ce ratio doit être calculé chaque semaine, par recette et par famille de produits.

    • 2

      Ratio masse salariale : entre 30 % et 40 % du CA HT est la norme sectorielle. En dessous de 30 %, vous êtes probablement sous-staffé ; au-delà de 45 %, votre établissement n'est pas rentable. Incluez les charges patronales et les avantages en nature (repas du personnel).

    • 3

      Loyer : ne doit pas dépasser 10-15 % du CA HT pour rester soutenable. Si votre loyer représente plus de 20 % du CA, votre seuil de rentabilité devient difficile à atteindre sauf à forte valeur ajoutée (gastronomique). Négociez une clause d'indexation sur le CA lors de la signature du bail.

    • 4

      BFR restauration : la restauration encaisse immédiatement (paiement comptant ou J+1 pour les cartes), mais paie ses fournisseurs à 30-45 jours et ses salariés en fin de mois. Le BFR est généralement positif — avantage par rapport à d'autres secteurs. Mais les pics d'activité (Noël, fêtes) créent des besoins de stock important à financer.

    Le seuil de rentabilité d'un restaurant est souvent atteint entre le 12e et le 24e mois. Un prévisionnel qui n'intègre pas les mois creux (janvier-février en restauration traditionnelle) surestime systématiquement la rentabilité de 15 à 25 %.

    L'ouverture d'un restaurant implique d'obtenir plusieurs autorisations administratives. L'absence de l'une d'elles peut bloquer votre ouverture ou entraîner une fermeture administrative.

    • 1

      Formation HACCP : obligatoire avant l'ouverture pour au moins un employé permanent de la restauration commerciale. La formation (généralement 14h) est dispensée par des organismes certifiés QUALIOPI. Elle couvre l'hygiène alimentaire, la chaîne du froid et les procédures de nettoyage-désinfection.

    • 2

      Licence boissons : licence restaurant pour les repas principaux (permet de servir tous les types de boissons), licence IV pour les débits de boissons (bar, pub, discothèque). La cession d'une licence IV est réglementée et soumise à autorisation préfectorale. Certaines communes ont un nombre limité de licences IV disponibles.

    • 3

      Normes ERP (Établissement Recevant du Public) : votre restaurant est un ERP de 5e catégorie (< 200 personnes) ou supérieure selon sa capacité. Obligations : accessibilité handicapé, sécurité incendie (extincteurs, plan d'évacuation, signalétique), registre de sécurité à jour. Un contrôle de la commission de sécurité peut être requis avant ouverture.

    • 4

      Affichage obligatoire : menu avec prix TTC à l'extérieur de l'établissement, affichage des allergènes, indication du mode de cuisson (surgelé, préparé à l'avance...). La non-conformité des menus expose à une amende de la DGCCRF.

    Combien coûte l'ouverture d'un restaurant ?

    Les postes de dépense d'un restaurant vont bien au-delà de la cuisine. Voici ce qu'il faut budgéter avant le premier service.

    PosteFourchette

    Fonds de commerce ou droit au bail

    Variable selon la localisation, le CA et la rentabilité de l'établissement

    15 000 – 300 000 €

    Travaux d'aménagement et décoration

    TVA à 20 % récupérable ; durée d'amortissement : 5 à 15 ans selon la nature

    20 000 – 150 000 €

    Équipement de cuisine (matériel professionnel)

    TVA récupérable ; amortissable sur 5 à 10 ans

    15 000 – 80 000 €

    Mobilier de salle et terrasse

    TVA récupérable ; amortissable sur 5 ans

    5 000 – 30 000 €

    Stock initial (matières premières et boissons)

    BFR récurrent à financer chaque mois selon le CA

    3 000 – 15 000 €

    Logiciel de caisse certifié NF525 + TPE

    Obligatoire depuis 2018 pour les assujettis à TVA avec clientèle particulière

    1 500 – 5 000 €

    Accompagnement expert-comptable (création + 1ʳᵉ année)

    Inclut le business plan, les statuts et la mise en place de la comptabilité

    1 000 – 3 000 €
    Budget d'ouverture estimé : 60 000 – 600 000 € selon le type et la localisation

    Fourchettes indicatives 2026. Le budget réel dépend fortement de la localisation, du type de restauration et de l'état du local.

    Votre restaurant ouvert, l'expert-comptable reste votre allié

    Suivi mensuel des ratios, gestion de la paie HCR, optimisation fiscale de fin d'exercice : notre sélection de cabinets spécialisés en restauration.

    Expert-comptable spécialisé restauration

    Questions fréquentes sur l'ouverture d'un restaurant

    Des réponses précises, pas génériques — parce que la restauration a ses propres règles comptables, fiscales et réglementaires.

    • La convention collective des Hôtels-Cafés-Restaurants (HCR, IDCC 3292) s'applique à tous les établissements de restauration, cafés et hôtels. Elle définit les grilles salariales minimales (8 niveaux), les règles d'heures supplémentaires, les congés payés, les avantages en nature (repas du personnel) et les conditions spécifiques aux extras. La non-application de la convention expose l'employeur à des rappels de salaire sur 3 ans et des pénalités prud'homales.
    • C'est très difficile pour un restaurant classique (local, cuisine, salle). Il faut généralement au minimum 30 000-50 000 € pour un micro-restaurant ou un food truck avec peu d'équipements. En-dessous, les options sont : la reprise en gérance libre (vous gérez le fonds d'un propriétaire sans l'acheter), la sous-location d'un espace culinaire partagé (dark kitchen), ou le démarrage en tant que traiteur événementiel sans local fixe.
    • La licence restaurant (ou petite licence restaurant) vous permet de servir des boissons alcoolisées uniquement lors des repas que vous préparez. La licence IV (grande licence) permet de servir de l'alcool à toute heure, indépendamment d'un repas — nécessaire pour un bar, un café ou un restaurant servant de l'alcool hors des repas. Les licences IV sont contingentées : certaines communes n'en ont plus de disponibles. La cession d'une licence IV suit des règles strictes.
    • La gérance libre (ou location-gérance) vous permet d'exploiter un fonds de commerce sans l'acheter. Vous versez une redevance mensuelle au propriétaire du fonds, qui inclut généralement le droit d'utiliser le nom, les équipements et la clientèle. Avantage : investissement initial réduit. Inconvénient : le succès profite au propriétaire si vous développez le CA. La convention de location-gérance doit être rédigée par un avocat et comporter des clauses de sortie claires.
    • Food cost (%) = (Achats de la période + Stock initial - Stock final) ÷ CA HT × 100. Exemple : 8 000 € d'achats + 2 000 € de stock initial - 1 500 € de stock final = 8 500 € de matières consommées. Pour un CA HT de 30 000 €, le food cost est de 28 %. La norme sectorielle est de 25-35 % selon le type de restauration. Un food cost > 40 % signifie que votre menu n'est pas correctement tarifé ou que le gaspillage est trop important.
    • Depuis la loi du 16 août 2022, les pourboires reçus par les salariés directement en contact avec la clientèle (serveurs, barmen, chasseurs) via carte bancaire sont exonérés de charges sociales et d'impôt sur le revenu, dans la limite d'une rémunération brute de 1,6 SMIC par mois. Cette exonération est valable jusqu'au 31 décembre 2025. Votre logiciel de paie doit être configuré pour tracer et déclarer correctement ces pourboires.
    • Oui — depuis le 1er janvier 2018, tous les commerçants et restaurateurs assujettis à TVA ayant des clients particuliers doivent utiliser un logiciel de caisse ou un système de caisse certifié NF525 (ou toute autre certification équivalente). La certification garantit l'inaltérabilité des données de caisse. L'absence de certification est passible d'une amende de 7 500 € par logiciel non certifié et le fisc peut reconstituer votre CA à partir des achats de matières premières.
    • La restauration connaît des variations saisonnières importantes (creux en janvier-février, pics en décembre). Les leviers : constitution d'une réserve de trésorerie pendant les mois forts (au moins 2 mois de charges fixes), ligne de crédit revolving pour absorber les creux, modulation du planning du personnel (extras en haute saison, temps partiel en basse saison), négociation de délais fournisseurs. Un prévisionnel de trésorerie mensuel sur 18 mois est indispensable.
    • C'est fortement déconseillé. Un audit des comptes du cédant sur 3 ans révèle souvent des discordances entre le CA déclaré et le CA réel (ventes non déclarées, black), des charges cachées (travaux reportés, litiges fournisseurs), ou une valorisation du fonds gonflée par rapport à la rentabilité réelle. Un expert-comptable mandaté pour l'audit peut vous éviter de payer un fonds au double de sa valeur ou de reprendre un passif social caché.
    • Les avantages en nature les plus courants en restauration : repas fournis au personnel (valorisation forfaitaire fixée par arrêté : environ 4,15 € par repas en 2026), logement de fonction pour les chefs dans certains établissements. Ces avantages en nature s'ajoutent au salaire brut pour le calcul des charges sociales et de l'impôt sur le revenu du salarié. Ils doivent être déclarés sur le bulletin de paie et dans la DSN mensuelle.
    • La SARL ou l'EURL sont les formes les plus courantes en restauration : responsabilité limitée, crédibilité bancaire pour financer le fonds de commerce et les équipements. La SASU est préférable si vous ouvrez seul et souhaitez une couverture sociale complète (assimilé-salarié). L'EI est déconseillée dès que vous investissez dans un fonds de commerce de valeur — votre patrimoine personnel est exposé en cas de difficultés.
    • Racheter un fonds de commerce est plus rapide (clientèle et notoriété existantes) mais plus coûteux à l'entrée et nécessite un audit rigoureux des comptes du cédant. Créer ex nihilo permet de choisir son emplacement et son concept librement, mais le démarrage de la clientèle prend 6 à 18 mois. Dans les deux cas, faites auditer les chiffres par un expert-comptable avant de signer quoi que ce soit.
    • Oui — au moins une personne parmi les permanents de l'établissement doit détenir une attestation de formation en hygiène alimentaire (HACCP). Cette formation dure généralement 14h et est dispensée par des organismes certifiés QUALIOPI. Elle est obligatoire avant l'ouverture pour les restaurants servant des repas sur place. Elle peut être financée via le CPF ou l'OPCO AFDAS pour les employeurs HCR.
    • La paie en restauration est soumise à la convention collective HCR (Hôtels-Cafés-Restaurants, IDCC 3292), avec des grilles salariales spécifiques et des règles d'heures supplémentaires propres au secteur. Les erreurs de paie sont fréquentes et coûteuses (rappels de salaire sur 3 ans). Un expert-comptable ou un cabinet de paie spécialisé HCR est fortement recommandé dès le premier salarié.
    • Trois taux coexistent : 10 % sur les repas consommés sur place et les boissons non alcoolisées chaudes, 5,5 % sur les produits alimentaires à emporter (sandwichs froids, épicerie), 20 % sur toutes les boissons alcoolisées et certains produits de luxe. Une mauvaise application des taux expose à un redressement fiscal. Votre logiciel de caisse doit être configuré précisément par catégorie de produits.
    • Les financements classiques : apport personnel (recommandé : 20-30 % du besoin total), prêt bancaire professionnel (en général sur 7 ans pour les équipements), prêt d'honneur via un réseau d'accompagnement (France Initiative, BGE), aide NACRE pour les demandeurs d'emploi créateurs. Certaines régions ont des dispositifs spécifiques pour la restauration artisanale. Votre expert-comptable prépare le dossier de financement et le prévisionnel à 3 ans.
    • Oui. La licence restaurant (ou 'petite licence restaurant') vous permet de servir des boissons alcoolisées aux repas, dans le cadre d'une restauration. La licence IV (ou 'grande licence') est nécessaire pour un débit de boissons (bar, café) ou pour servir de l'alcool hors des repas. Les licences IV sont limitées en nombre dans certaines communes — vérifiez la disponibilité avant de vous engager sur un local.

    Food cost, paie HCR, trésorerie de saison : le vrai métier commence après l'ouverture

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    Gratuit, sans engagement, et sans démarchage.

    Mascotte Compta Spot qui court à votre rescousse